29 juin 2016 – Remise du Prix « Salustro »

Cérémonie présidée par Michel PEBEREAU, Président du Centre des Professions Financières,
ancien Président de BNP PARIBAS - Discours sur la révision du cadre conceptuel comptable et la réforme du processus de normalisation comptable européen

 

  •       Prix décerné à Jonathan MAURICE, Université de Montpellier 1, pour sa thèse :

« Fiabilité des provisions comptables environnementales : apports d’une lecture institutionnelle »

  •        Accessit décerné à Fatem-Zahra EL FASSI – BOUZOUBAA, Université de Toulouse, pour sa thèse :

« Les besoins des investisseurs en informations financières et comptables : le cas des investisseurs institutionnels »

  •        Accessit décerné à Marie-Anne VERDIER, Université de Toulouse, pour sa thèse :

« Les choix comptables des dirigeants lors des réductions d’effectifs : contribution à l’hypothèse des coûts politiques »

 

Quelques photos....

                                                      Michel Pébereau                                                                     Jean-Jacques Perquel

                                                               Sylvie Malécot                                                                          Gérald Naro

 

Le Prix Salustro met en avant la place croissante des critères extra-financiers et environnementaux dans la gestion institutionnelle, par Sylvie Malécot, Présidente de Instit Invest, l'antenne des investisseurs institutionnels

http://www.institinvest.com/fr/focus-expertises/divers3/le-prix-salustro-met-en-avant-les-criteres-extra-financiers-et-environnementaux.html?newsletter

 

 

Edouard Salustro et Robert Mazars, deux géants français de la comptabilité,

par Jean-Louis Mullenbach, 29 juin 2016

A cet hommage à Edouard Salustro, je souhaite associer Robert Mazars, un autre géant de la profession comptable, parfois craint, mais toujours admiré.  Edouard Salustro a pu dire de lui, je le cite : « Mazars était immense. Je crois qu’il n’y a pas eu depuis de professionnel d’un tel talent. Il a été le génie comptable, au sens large du terme, de la vie professionnelle française ».

 Avec la disparition d’Edouard Salustro il y a près de trois ans à l’âge de 83 ans, et celle de Robert Mazars décédé il y a tout juste un an  à l’âge de 95 ans, c’est une page de la comptabilité et de l’audit qui s’est tournée. Ils ont tous les deux compris qu’il ne fallait pas confondre principes comptables et nomenclature, et que l’indépendance d’esprit peut être stérile sans  la connaissance et l’intelligence de  situation.

Ils étaient deux pionniers, deux voix fortes, deux regards acérés et passionnés, deux entrepreneurs cultivant l’indépendance d’esprit et deux hommes restés libres de leur parole, un brin utopistes, qui ne craignaient pas de déplaire, mais qui savaient  toujours trouver des solutions de sortie par le haut.

La comptabilité et notre profession leur doivent énormément. Ils ont creusé un sillon.

Ils sont pour nous des modèles. Nous ne les oublierons pas.